twitter google-plus facebook instagram pinterest Rechercher triangle-down Femme Actuelle Beauté-Addict Hellocoton Mon compte
Vous êtes sur la partie communautaire de Beauté Addict : Le Blog de Danaefiona

publié le 14 octobre 2017 Beauté › Bons Plans Beauté

Au-delà de la capacité matérielle accessible à tout constructeur qui veut s’en donner les moyens, LG a tenu à se distinguer du marché par l’innovation ergonomique. Laquelle se traduit principalement par le positionnement de l’interrupteur, non pas sur la tranche du boîtier mais au dos. Un emplacement qui perturbe un peu au début, habitués que nous sommes à exercer une pression sur la tranche ou le haut des smartphones. Mais le choix réconciliera droitiers et gauchers. Et, surtout, il permet de n’utiliser qu’une seule main, ce qui n’est pas toujours évident avec les grands écrans. De quoi amener la concurrence à suivre LG sur cette tendance ?Le bouton d’activation est encadré des touches de volume du son qui, en mode veille, serviront de touches de raccourci vers QuickMemo (prises de notes graphiques) pour le volume haut, et l’appareil photo pour le volume bas. Raccourcis, hélas, impossibles à personnaliser apparemment. Du coup, il est impossible de régler le volume de sa sonnerie sans activer son téléphone. Il n’en reste pas moins que le G2 s’inscrit comme le premier, et sûrement pas le dernier, smartphone aux bords totalement lisses que seul l’emplacement pour la carte SIM vient rompre, de manière quasi imperceptible.

L’innovation se poursuit dans les usages. A commencer par le très pratique double tapotement sur une zone « vide » de l’écran pour le sortir de veille comme pour l’y replonger, ce qui pallie avantageusement la recherche par tâtonnements de l’interrupteur au dos du terminal.Poursuivons avec l’amélioration des applications et du système. Au-delà des fonctions QSlide qui permettent de gérer plusieurs applications simultanément sur un même écran (avec miniaturisation et gestion de la transparence des interfaces) pour les adeptes du multitâche prêts à répondre à leurs e-mail sans quitter la vidéo qui défile sur leur écran (par exemple), LG introduit deux nouveautés principales dans les fonctions vidéo : le zoom de suivi, qui permet de suivre un sujet en gros plan sous forme d’une vignette dans l’image globale de capture vidéo; et le zoom audio censé améliorer la prise de son du personnage au centre de la capture.Notons également la possibilité d’utiliser les deux caméras (frontale et principale) simultanément lors d’un enregistrement vidéo. Fonction que l’on retrouve pour la photo, laquelle s’enrichit également d’un mode de nettoyage des sujets superflus sur une prise de vue portrait. Une opération d’effacement de l’objet mouvant qui fonctionne relativement bien dans de bonnes conditions de luminosité.

Autre nouveauté, l’introduction d’un mode « invité » qui enferme l’utilisateur dans un univers restreint d’applications sélectionnées par le propriétaire de l’appareil. Mais pas d’offre de sécurisation pour les environnements professionnels comme le propose désormais son concurrent direct Samsung avec Knox.Au cours de notre usage, le G2 n’a souffert d’aucune défaillance particulière et répond vélocement à toutes les sollicitations. Certes, on pourra toujours lui trouver des petits défauts, comme une interface un peu chargée graphiquement. Et le constructeur n’a toujours pas intégré le menu contextuel dans les applications proposé depuis Android 4. Notons une LED de notification qui manque de discrétion, l’impossibilité à connecter l’appareil en mode MTP en USB sur une distribution Linux (un comble pour un appareil basé sur le noyau libre) alors que ça fonctionne sous Windows (une fois terminé l’installation des pilotes que propose le terminal lors de sa première connexion).Nous avons par ailleurs trouvé que le terminal avait tendance à chauffer lors du surf Internet en limite de réseau mobile. Enfin, petites bizarreries du clavier : lors de notre prise en main initiale, le clavier, pourtant configuré en français, s’affichait en Qwerty. Un défaut qui s’est corrigé tout seul tout comme le double affichage de la touche “virgule” qui bloquait l’accès au “point”. Le G2, un terminal qui s’auto-débugue ?

  • Batterie Toshiba Qosmio X500
  • Batterie Toshiba Satellite C670
  • Batterie Toshiba Satellite L670
  • Batterie Toshiba Dynabook TX/65C
  • Batterie toshiba Tecra R840
  • Batterie Toshiba Satellite Pro L670
  • Batterie Toshiba Satellite L670D
  • Batterie Toshiba Qosmio x505
  • Batterie Toshiba Qosmio x770
  • Batterie Toshiba Qosmio x775
  • Batterie Toshiba Satellite c660
  • Batterie Toshiba Satellite c660d
  • Batterie Toshiba Satellite c665

On s’interroge par ailleurs sur l’intérêt du balayage à trois doigts pour “mettre de côté” jusqu’à trois applications afin de les retrouver rapidement. Mais la personnalisation possible de la barre de menu permanent( jusqu’à 7 raccourcis d’applications) ou les pop-up de réception de SMS ou d’appel téléphonique qui s’affichent dans un coin de l’application en cours d’utilisation sont appréciables. Sans oublier la prise d’appel entrant rien qu’en portant le téléphone à son oreille.On fermera en revanche les yeux sur la décevante qualité des clichés qui, dans les détails d’une image de plus de 4000 par 2000 pixels, laisse apparaître de disgracieux et baveux points. Mieux vaut ne pas trop zoomer. Particulièrement en basse lumière. L’optique n’a jamais été le point fort de LG et le G2 n’y coupe pas.Mais globalement, après quelques jours d’usage, le G2 se révèle un appareil appréciable et même très agréable auquel on s’attache vite d’autant que la qualité de l’écran est irréprochable. Avec le G2, LG a en main l’offre qui sera en mesure de s’opposer au Samsung Galaxy S4, voire au Note 3. Le G2 est disponible en deux modèles : 16 et 32 Go pour, respectivement, 599 et 629 euros nus. On le retrouvera à partir de 200 euros chez les opérateurs.

A noter que LG s’est associé à l’éditeur Box pour offrir 50 Go de stockage en ligne à vie aux clients de ses smartphones ou tablettes Android (4.1 et plus) qui en feront la demande (par l’intermédiaire de l’application mobile) avant le 31 décembre.Le projet de smart grid IssyGrid vise à transformer Issy-Les-Moulineaux en ville à énergie positive grâce aux infrastructures intelligentes de gestion des ressources électriques. Premier bilan après un an d’expérimentation.Lancé en avril 2012, le premier Smart Grid français présente un bilan après un an d’expérimentation. Pour l’instant à la modeste échelle d’un quartier d’Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine. Il n’en reste pas moins la première initiative de réseau d’énergie « intelligent » à émerger sur le territoire.Piloté par le groupe Bouygues, le projet IssyGrid concerne essentiellement des bureaux, une centaine de logements (équipés de compteurs intelligents), une poignée de bornes pour voitures électriques et une quarantaine de lampadaires de l’éclairage public du quartier Seine Ouest de la ville qui héberge notamment le siège français de Microsoft.

L’éditeur de Windows s’inscrit comme un acteur du projet aux côtés d’Alstom, EDF, ERDF, Schneider Electric, Steria et Total. Quelques PME innovantes se sont jointes au projet : Izenco pour la mesure des consommations, Sevil (groupe Levisys) pour délivrer des volants d’inertie destiné à stocker l’électricité, Navidis pour cartographier en 3D la ville intelligente…Le programme IssyGrid vise à transformer la ville dirigée par le député-maire André Santini en agglomération « à énergie positive », avec des infrastructures intelligentes et une gestion optimisée des ressources dans l’ambition de créer des quartiers autosuffisants, indique ITespresso.fr. Le financement initial (2 millions d’euros) a été assuré à parts égales par les parties prenantes.Ce quartier d’affaires « Seine Ouest » situé à deux pas du boulevard Périphérique (pont de Sèvres – Garigliano) occupe 160 000 m². Environ 10 000 personnes y résident et/ou travaillent. Fort des premiers retours positifs (comme l’économie de 500 kw-heure issue du système de climatisation de la tour Bouygues Telecom, ou encore le déclenchement inutile des ballons d’eau chaude la nuit), le projet est cours d’extension au quartier du Fort d’Issy-les-Moulineaux, soit 1650 logements supplémentaires.

L’un des principaux enjeux inhérents à cette expansion sera de lisser les pointes de consommation : dans la journée, entre l’activité des bureaux et des collectivités ; au soir et au petit matin, auprès des habitants. L’une des pistes explorées est celle de bureaux ‘en sommeil’ les samedis et dimanches, lorsque les foyers résidentiels sont le plus actifs.Le monitoring du quartier se fait via des compteurs communicants installés dans les bâtiments. Des systèmes d’agrégation – mis en place par Embix (coentreprise Alstom-Bouygues), Microsoft et Steria – peuvent envoyer des alertes par SMS en cas de dépassement des seuils.Ce système de contrôle permettra aussi d’optimiser la récupération d’énergie via les panneaux solaires installés sur certains bâtiments (ceux de la tour Sequana de l’opérateur télécom notamment). Il est également question de piloter la vitesse de charge des batteries des véhicules électriques selon le planning de réservation des utilisateurs. Ou encore – pour l’heure dans trois rues – de moduler le niveau d’éclairage des lampadaires en fonction du trafic.

  • Batterie Toshiba Satellite c670d
  • Batterie Toshiba Satellite c675
  • Batterie Toshiba Satellite c675d
  • Batterie Toshiba Satellite c800
  • Batterie Toshiba Satellite c800d
  • Batterie Toshiba Satellite c805
  • Batterie Toshiba Satellite c805d
  • Batterie Toshiba Satellite c840
  • Batterie Toshiba Satellite c840d
  • Batterie Toshiba Satellite c845
  • Batterie Toshiba Satellite c845d

A la racine, le poste de distribution électrique est aussi équipé de technologies communicantes qui lui permettent, pour assurer l’équilibre entre consommation et production, de stocker de l’énergie dans des batteries recyclées issues de véhicules électriques.A la clé, selon les promoteurs d’IssyGrid, une facture moins élevée pour les clients, une optimisation des investissements pour le distributeur d’électricité et un renforcement global de l’attractivité de la ville.Les prochains travaux se porteront sur la mise en place d’autres panneaux photovoltaïques par Total, sur l’installation de nouveaux dispositifs de flexibilité énergétique et sur la mise à disposition d’outils numériques permettant de créer des services à destination des consommateurs.Qualcomm indique avoir rejoint le conseil d’administration du Wireless Power Consortium, une annonce étonnante et un élément de plus dans la guerre entre les consortiums derrière la recharge sans fil.Membre éminent et fondateur (avec Samsung) de l’A4WP (Alliance for Wireless Power), Qualcomm a pourtant fait le choix de rejoindre le WPC (Wireless Power Consortium), le consortium rival qui chapeaute la norme de recharge sans fil Qi. Pour l’heure, la société américaine reste également membre du conseil d’administration de l’A4WP.

Basée sur l’induction magnétique, Qi est la technologie la plus répandue actuellement, à la fois présente dans des terminaux Nokia Lumia, dans le Samsung Galaxy S4 et la nouvelle Nexus 7. Cette technologie est basée sur le cahier des charges du Wireless Power Consortium (WPC) qui regroupe quelques 172 sociétés.Il n’en reste pas moins qu’il est nécessaire que les deux inductances (celles des émetteur et récepteur) soient parfaitement alignées, socle de recharge et terminal à charger devant être en contact.La puissance de 5 W mise en jeu est trop faible pour charger rapidement des phablettes ou des tablettes (même si la nouvelle Nexus 7 avec sa batterie de 3950 mAh intègre tout de même la recharge Qi). De surcroît, cette technologie ne permet que de charger un appareil à la fois.Qualcomm pourrait donc apporter son savoir-faire dans le domaine et faire évoluer la norme.La présence de Qualcomm dans les conseils d’administration des deux consortiums indépendants semblent intenable pour des raisons de conflit d’intérêt. Qualcomm pourrait donc annoncer prochainement son départ de l’A4WP. Des querelles intestines entre les différents membres permanents du consortium pourraient en être l’explication.

0 vote 0 commentaire

Partagez cet article


Réagissez à l'article de Danaefiona

Si vous avez un compte Addict, connectez-vous !

Sinon, utilisez simplement le formulaire ci-dessous pour déposer votre commentaire :

Votre pseudo *

URL de votre site ou blog

Votre commentaire *

Afficher les commentaires


D'autres articles pouvant vous intéresser :

HP Compaq 360483-004 Battery

Google has also mimicked Apple's 3D Touch functions without the hardware to match. Long pressing on an app icon reveals an, albeit limited, list of shortcuts. On Google Maps, for example, a long press brings up an option to go home or go to work.All the tweaks and improvements to Android Nougat...

Akku TOSHIBA Satellite P750D

Ins Internet gelangen Sie mit dem Vaio per WLAN nach schnellem n-Standard oder per Ethernet-LAN (10/100). Zwei USB-2.0-Schnittstellen, zwei Speicherkarteneinschübe (MS/MS Pro, SD), ein analoger VGA-Monitoranschluss, Audio-Stereo-Buchsen und eine Bluetooth-Schnittstelle stehen zur Verfügung. Für...

Akku HP HSTNN-DB1A www.akkus-laptop.com

Leipzig, auch einer der Schauplätze von Eros, ist eine ungewöhnlich schöne Stadt geworden, die es mit dem Prunk stellenweise schon wieder übertreibt. Das neue Museum der bildenden Künste. Von außen wehrhaft feindselig, innen mit dem Charme einer kryonischen Endlagerungsstätte. Fünf Meter...

Laptop Battery for ASUS A32-K52 all-laptopbattery.com

Unfortunately, it appears that the Fierce XL will not support Continuum, which requires hardware with dual display capability. The ability to connect to an external display is not enough.Although the advent of new Windows Phone vendors seems positive for the platform, these new models also reflect...

Beauté AddictBlogs B.A.Tous les Blogswww.portable-batteries.comLaptop Battery for ASUS A32-K52 all-laptopbattery.com