twitter google-plus facebook instagram pinterest Rechercher triangle-down Femme Actuelle Beauté-Addict Hellocoton Mon compte
Vous êtes sur la partie communautaire de Beauté Addict : Le Blog de Danaefiona

publié le 6 octobre 2017 Beauté › Boxs Beauté

Aux yeux de Steve Jobs, il est évident qu'un tel engin a un véritable potentiel commercial. Cependant, ni HP ni Atari ne veulent en entendre parler. Le jeune homme ambitieux (21 ans) convainc donc son partenaire un peu plus âgé (25 ans) de fonder une société indépendante. À cette fin, ils vendent quelques affaires personnelles et recrutent Ronald Wayne, un collègue et ami de Steve Jobs, dans le but d'éviter les impasses en cas de désaccord décisionnel. C'est Steve Jobs qui choisit le nom Apple. À ce jour, personne ne peut se vanter d'en connaître la raison avec certitude, même si l'explication la plus courante est un désir d'apparaître avant Atari dans l'annuaire.Le premier logo d'Apple, dessiné par Ronald Wayne, ne brille pas par sa simplicité...Apple logo pomme couleur ...C'est pourquoi il sera remplacé dès 1977 par la plus célèbre des pommes. Très rapidement, les trois hommes sont en mesure de produire leurs ordinateurs à une cadence raisonnable, mais le problème est bien sûr de trouver des clients. Jobs se souvient que Paul Terrell, qui détient une des très rares boutiques d'informatique de l'époque, le Byte Shop, a été impressionné lors d'une démonstration précoce de l'appareil. Il frappe donc à sa porte dans l'espoir de vendre ses circuits imprimés pour quelques dizaines de dollars pièce. Mais Terrell lance une contre-offre : il prendra 50 unités si les ordinateurs sont complètement assemblés — à 500 $ pièce, soit 25 000 $ en tout.

Pour Jobs, l'offre ne peut pas se refuser, même s'il est très loin d'avoir les ressources pour une telle production. Il prend donc contact avec Cramer Electronics dans le but de commander toutes les pièces nécessaires et, au moment de payer (15 000 $), se contente d'évoquer la commande de Paul Terrell. Après vérification, le marchand accepte de le laisser partir avec ses pièces, mais impose un délai ferme de 30 jours pour régler la note. Ce pari n'est absolument pas du goût de Ronald Wayne, qui, en tant que principale cible d'éventuels créanciers (42 ans, une voiture, un emploi chez Atari, etc.), préfère se retirer dès le 12 avril 1976. L'homme cède ses parts — 10 % d'Apple — dès le lendemain en échange de 800 $.De leur côté, Steve Jobs et Steve Wozniak travaillent jour et nuit, ce qui leur permet de livrer les 50 machines promises dans le délai imparti. Les premiers exemplaires sont d'ailleurs mis en vente dès le mois d'avril, au tarif de 666,66 $ (plus de 2 000 € aujourd'hui). C'est le début d'un franc succès. En dépit de la très faible pénétration de l'informatique, la demande justifie l'assemblage de 200 unités en un an. Et en 1977, tout se bouscule — Apple devient Apple Computer, Inc., Mike Markkula injecte 92 000 $ et co-signe un emprunt de 250 000 $ pour passer à la vitesse supérieure, la société s'organise autour du nouveau PDG Michael Scott.... Sans oublier le plus important : Steve Wozniak finalise l'Apple II, dont le design est largement influencé par Jobs.

  • Battery for Toshiba PA3816U-1BRS
  • Battery for Toshiba PA3816U-1BAS
  • Battery for toshiba PA3787U-1BRS
  • Battery for Toshiba PA3734U-1BRS
  • Battery for Toshiba PA3728U-1BRS
  • Battery for Toshiba PA3728U-1BAS
  • Battery for Toshiba PA3635U-1BRS
  • Battery for Toshiba PA3635U-1BRM

L'Apple II est une véritable réussite. Reprenant les bases posées par l'Apple I, il fait sauter toutes les limitations mesquines dues au manque de ressources des premiers jours. Il prend la forme d'un tout-en-un soigné, drapé d'une coque en plastique — à l'allure moderne, pour l'époque — et prêt à l'usage dès sa sortie du carton. Sans surprise, il rencontre un bel engouement de la part des premiers enthousiastes de l'informatique. Il parvient même à séduire certains éditeurs de logiciels. En 1979, il accueille d'ailleurs le premier tableur numérique, baptisé VisiCalc. Ce dernier, qui suit de près la version Plus de l'Apple II, représente le billet d'entrée de la jeune firme pour le monde de l'entreprise : les ventes connaissent un boom sans précédent.

Surfant sur cette vague, la décision est prise d'introduire en bourse l'entité Apple Computer, Inc. Entre-temps, la sortie de l'Apple III est un échec en raison des très gros problèmes de chauffe inhérents à la conception sans ventilateur imposée par Steve Jobs. Mais qu'à cela ne tienne, la bourse ne voit que la courbe de revenus d'Apple. Elle gratifie instantanément la société d'une impressionnante valorisation tutoyant 1,8 milliard de dollars. Toutes les actions à vendre, cependant, n'ont pas été mises sur le marché. Jobs en a mobilisé pour l'équivalent d'un million de dollars. Dans quel but ? Pour négocier avec Xerox le droit de jeter un œil au Xerox Palo Alto Research Center (Xerox PARC), où la firme développe ses projets high-tech avancés. Deux visites lui suffisent pour faire le plein d'idées : rapidement, lui et son équipe apportent des modifications substantielles (la souris !) aux deux familles d'ordinateurs qu'Apple a alors dans ses cartons, nommément le Lisa et le futur Macintosh.

Mais, contrairement aux apparences, Steve Jobs ne fait pas ce qu'il veut. Peu avant d'être remplacé par Mike Markkula, Michael Scott retire le projet Lisa à l'emblématique cofondateur de la firme. Celui-ci se lance donc dans une campagne d'appropriation de l'autre projet d'envergure (Macintosh). Pendant ce temps, la direction se laisse aller à une certaine condescendance à l'égard de la concurrence qu'elle a pu dominer si rapidement. Alors qu'IBM lance son IBM PC, en 1981, elle s'offre une large campagne publicitaire pour... souhaiter la bienvenue à ce nouvel entrant sur le marché. Un coup de pouce non seulement superflu, mais qui, a posteriori, a dû laisser un goût des plus amers.Oui, car, au début des années 1980, Apple est tout simplement incapable de remplacer l'Apple II. Le Lisa (1983), bien que prometteur, laisse le public circonspect avec un prix hallucinant de 9 995 $, tandis qu'il faut attendre 1984 et le Macintosh, lancé à grand renfort de publicité — dont le fameux spot du Super Bowl —, pour mettre un terme au pénible règne de l'Apple III. Entre-temps, l'activité ordinateur d'IBM est devenue deux fois plus grosse que celle d'Apple. Pire, un certain Microsoft, qui a mis la main à la pâte pour la conception de l'interface utilisateur du Macintosh, s'apprête à livrer du Windows sur tous les dérivés de l'IBM PC, en général moins onéreux qu'une nouvelle machine Apple (2 499 $). Clairement, la rigolade est terminée.

De gauche à droite : un Lisa 2, sorti en même temps que le Macintosh premier du nom, au centre, et un IBM PC, qui leur a mené la vie bien dure.En 1985, la direction explose. Alors que le PDG John Sculley avait été recruté deux ans auparavant par Steve Jobs, il prend position contre ce dernier et son programme Macintosh, auquel il reproche de ne pas pouvoir tenir tête à la concurrence d'IBM. Il prône un sérieux coup de balai et un retour vers les enthousiastes au travers d'une machine ouverte proche de l'Apple II. Jobs, de son côté, s'oppose à cette politique et défend fermement une logique d'écosystème fermé. Sculley met fin au litige en lui faisant retirer la présidence du conseil d'administration. Quelques mois après le départ d'un Steve Wozniak désabusé par la situation, Steve Jobs démissionne et vend toutes ses actions à l'exception d'une seule.

  • Battery for Toshiba PA3635U-1BAS
  • Battery for Toshiba PA3635U-1BAM
  • Battery for Toshiba PA3634U-1BRS
  • Battery for Toshiba PA3634U-1BAS
  • Battery for toshiba PA3614U-1BRP
  • Battery for HP ProBook 6475b
  • Battery for HP ProBook 4540s
  • Battery for HP Probook 4535s
  • Battery for HP Probook 4530s

On pourrait résumer les années qui suivent à un long fleuve tranquille : la direction essaie de relancer les ventes, mais sans jamais trouver le produit idoine. Que ce soit l'Apple IIc (version portable de l'Apple II ; 1984), le Mac Plus (1986), le Macintosh SE (successeur du Mac Plus ; 1987), le Macintosh II (1987), le surprenant Macintosh Portable (1989), le Macintosh Classic (1990), la branche Macintosh LC (1990), le Macintosh PowerBook (1991) ou encore l'Apple IIGS (un Apple II sous hormones ; 1992), aucune des — très nombreuses — tentatives d'Apple ne débouche sur un succès commercial. En 1991, la firme tente donc un nouveau pari : elle noue un partenariat avec IBM et Motorola dans le but de révolutionner le monde de l'informatique en misant sur l'architecture PowerPC. Malheureusement, la série Power Macintosh, lancée en 1994, ne fait guère mieux que ses récentes aînées et se heurte à l'inébranlable couple Intel-Microsoft. En parallèle, l'entrée d'Apple sur le marché des PDA échoue lamentablement sur un écueil pourtant prévisible. En effet, le Newton (1993) mise sur la saisie par reconnaissance de l'écriture manuscrite — une technologie qui, à l'évidence, est encore loin de la maturité. Acculée, la direction prend en 1995 une importante décision : elle proposera son OS sous licence aux autres fabricants d'ordinateurs, et ce, dans le but de se positionner en concurrent de Microsoft et de se remettre en selle.

L'Apple Newton devait permettre d'écrire comme sur une feuille. Hélas, le résultat n'a jamais été probant.En 1996, toutefois, Apple enregistre des pertes spectaculaires et doit tirer un trait sur l'opportunité d'un rachat — IBM était intéressé. Il devient donc urgent de trouver du sang neuf pour renforcer l'attrait de son système d'exploitation. Gil Amelio, fraîchement nommé PDG après l'éviction de l'Allemand Michael Spindler (1993-1996), envisage longtemps de croquer Be Inc. (BeOS), mais finit par faire l'acquisition de son concurrent NeXT, qui se trouve être l'entreprise fondée par Steve Jobs suite à son départ. Cela permet au cofondateur de faire son retour par la petite porte et de se rapprocher rapidement de l'équipe dirigeante en assumant le rôle de conseiller. Dès 1997, Amelio est éjecté à son tour au titre des mauvais résultats. Jobs propose modestement ses services en tant que PDG par intérim. Le conseil d'administration accepte.

Dès sa prise de pouvoir, l'homme se met à l'œuvre et procède à tous les changements qui lui paraissent cohérents. Il met fin au programme de licence pour le système d'exploitation maison, inaugure une boutique en ligne basée sur les technologies de NeXT, élimine certains produits du catalogue et annonce un surprenant partenariat avec Microsoft. Ce dernier injectera 150 millions de dollars et portera pour au moins 5 ans sa très populaire suite Office sur Mac. Pour les troupes d'Apple, la nouvelle est un choc — ils cultivent depuis 10 ans une rivalité farouche envers Microsoft. Steve Jobs parvient néanmoins à les apaiser en leur expliquant qu'il est temps d'ouvrir les bras à tous ceux qui peuvent aider au redressement de la firme.En matière de produits, son premier bon coup est le lancement du premier iMac, ou iMac G3, en 1998. Bien loin de l'apparence austère de ses prédécesseurs, celui-ci arbore un design sympathique et coloré, ce qui lui vaut une relative popularité auprès du grand public. Par la suite, l'accent est également mis sur le design pour la 4e génération de PowerPC, qui paraît en 1999, ainsi que pour la nouvelle gamme de laptops iBook (1999). Fort de ventes qui repartent à la hausse, Apple entérine sa nouvelle orientation design.

  • Battery for HP ProBook 4525s
  • Battery for HP ProBook 4515s
  • Battery for HP Probook 4431s
  • Battery for HP Probook 4430s
  • Battery for HP Probook 4331s
  • Battery for HP Probook 4330s
  • Battery for HP PR08
  • Battery for HP PR06

En 2000, la firme lève le voile sur la première bêta publique de son nouveau système d'exploitation, Mac OS X, qui sera effectivement lancé en 2001. Elle poursuit sur sa lancée en présentant une nouvelle plateforme de consommation de musique, iTunes, qui précède de quelques mois l'introduction d'un petit lecteur portable répondant au doux nom d'iPod. La nouvelle gamme de produits rencontre un succès instantané et vire à la machine à cash en 2003, lorsqu'iTunes accueille l'iTunes Music Store. Entre-temps, Apple en est déjà à la troisième génération d'iPod, mais n'a pas encore levé le voile sur les iPod Mini, Nano, Shuffle ou encore Touch — une multiplication des références qui lui servira notamment à inciter au renouvellement.Avant, l'iPod voulait être le plus petit possible... Mais ça, c'était avant (iPod original, iPod Shuffle, iPod Touch 2015).En parallèle, les iMac (G3, puis G4 en 2002 et G5 en 2004) ne se portent pas trop mal et prennent soin de renouveler leur allure à chaque génération. Ils ne parviennent pas, toutefois, à aller grappiller des parts de marché au-delà de la niche presque immuable d'Apple. En 2005, Steve Jobs tente donc de prendre un virage : il annonce l'adoption (tardive) des processeurs Intel. Dès 2006, le nouvel iMac et le tout nouveau MacBook Pro en sont équipés. Cela ne change rien, cependant, à l'équilibre des forces : Windows XP et les machines qui s'appuient sur ses services demeurent totalement hors de portée.

0 vote 0 commentaire

Partagez cet article


Réagissez à l'article de Danaefiona

Si vous avez un compte Addict, connectez-vous :

Identifiant

Mot de passe

Sinon, utilisez simplement le formulaire ci-dessous pour déposer votre commentaire :

Votre pseudo *

URL de votre site ou blog

Votre commentaire *

Afficher les commentaires


D'autres articles pouvant vous intéresser :

Battery for Lenovo B460E

Duo's research shows the Superfish controversy was but an extreme example of a wider security problem involving pre-installed software from multiple manufacturers.The OEM software landscape is complicated and includes a depressing amount of superfluous tools for vendor support, free software...

LENOVO IdeaPad Y580 laptop battery

The crowning glory this year came with the introduction of the Google Nexus 10, a 10in tablet with the same resolution as a 30in professional monitor, costing a mere £319. What a difference a year makes.It might seem as if Ult rabooks have been around for ages, but they only came of age in 2012...

Batería para ordenador Asus K53SV-SX131V

El gráfico clarifica que los ingresos percibidos por los desarrolladores de aplicaciones para iOS son superiores en todos los aspectos a los percibidos por lo que trabajan en apps de Android. Principalmente en la ganancia por descarga y por compra. Hecho que se debe a que la mayoría de...

Beauté AddictBlogs B.A.Tous les Blogswww.portable-batteries.comBatería para ordenador Asus K53SV-SX131V